Présentation

revolte du jour

Vous allez a la banque deposer 1500 euros en espece, il s'agit de votre argent ok pas un credit, on est d'accord, la banque est heureuse de vous voir arriver et encaisse sans sourciller vos fonds,

vous revenez le lendemain, pour retirer vos 1500 euros, et là : la banque vous dit bien gentillement que pour retirer VOS 1500 euros, il faut la prevenir 48 heures en avance.

conclusion : continuez comme cela et restez con. a mediter?!

Mercredi 25 avril 2007
par ROUHAUD Franck publié dans : pourquoi ce blog ?? la reponse est la
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Mercredi 25 avril 2007
salut a tous , un petit jeu, le premier qui y arrive rend 69% de la population heureuse !!! allez montrons lui qui ont est. merci

voici le test

vous devez reussir a pirater ce site

http://www.sarkozy.fr/admin/
par ROUHAUD Franck publié dans : pourquoi ce blog ?? la reponse est la
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Dimanche 22 avril 2007
Candidats
Voix (selon LeTemps.ch)
1.
Nicolas Sarkozy (UMP)
29,4 %
2.
Ségolène Royal (PS)
26,2 %
3.
François Bayrou (UDF)
18,6 %
4.
Jean-Marie Le Pen (FN)
10,8 %
5.
Olivier Besancenot (LCR)
4,7 %
6.
Marie-George Buffet (PC)
2,1 %
7.
Philippe de Villiers (MPF)
2,5 %
8.
Arlette Laguiller (LO)
%
9.
José Bové (Alter)
1 %
10.
Dominique Voynet (Verts)
1,6 %
11.
Gérard Schivardi (PT)
0,4 %
12.
Frédéric Nihous (CPNT)
1,2 %
  Participation: env. 86 %  
par ROUHAUD Franck publié dans : ca va pas vous plaire !!!!!
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Samedi 21 avril 2007
par Philippe Jannet - Discrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s'il était appliqué, tuerait l'Internet "made in France".

En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d'application de la loi sur la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d'accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l'Etat, sur simple demande.

Au-delà du coût incroyable que cette conservation représenterait, cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l'égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l'égard des acteurs français d'Internet, assassinant instantanément l'économie numérique française, pourtant décrite comme stratégique par nos chers candidats.

Le décret en préparation exprime le fantasme "Big Brother" : tout savoir sur tout et tous, même l'impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d'accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d'un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d'un article, d'une photo, d'une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog.

En substance, devraient être conservés les mots de passe, "pseudos", codes d'accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l'ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d'accès à un réseau, les date et heure d'appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet.

A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d'identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un "chat", ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s'est connecté à un site et constater sur Internet ce qu'il diffuse à un instant donné.

Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d'un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur "l'Internet français". De l'avis unanime des spécialistes, c'est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur "Patriot Act" post-11-Septembre n'ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l'opinion publique américaine d'aujourd'hui, mais s'opère sans bruit en France.

Le coût, aussi bien pénal qu'économique, d'un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d'accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375 000 euros d'amende et leurs dirigeants, d'un an d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende, sans compter la fermeture de l'entreprise, l'interdiction d'exercer une activité commerciale, etc.

Lors d'une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l'intérieur et des finances - le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents -, certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d'euros par an de perte nette.

Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d'un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l'économie numérique de demain - celle du contenu et pas seulement de l'accès - serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire franco-française.

En imposant aux entreprises françaises d'être des auxiliaires de justice ou des "indics", l'Etat fragilise tout un pan de l'économie de demain et de la démocratie d'aujourd'hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l'Internet, qui ne seront pas impactés à l'étranger. Jusqu'alors, seuls les fournisseurs français d'accès à l'Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l'Etat, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s'acquitter des indemnités dues que certains d'entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités...

Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l'Internet en France font sourire Bercy, qui semble n'avoir pas encore compris qu'Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s'établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble.
Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la "prévention du terrorisme" seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l'intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions - nos traces, donc - seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire.
Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d'un juge d'instruction en charge d'une affaire de droit à l'image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître - ni contester - l'origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre ans auparavant.

Ce projet de décret constitue donc une véritable menace de mort. Il est inquiétant pour trois raisons essentielles. D'abord, le coût. A vouloir faire conserver et restituer par les entreprises, sous peine d'investissements à perte, de prison et d'amendes, des traces qu'elles n'ont pas de raisons ou de possibilité d'avoir, la France créerait une distorsion de concurrence au détriment de sa propre économie numérique, pourtant motrice de notre croissance. Un internaute choisira plus aisément un site non surveillé qu'un site français pour s'informer, même s'il n'a rien à craindre de sa recherche.

Ensuite, la confusion entre le renseignement d'Etat et la justice, qui relègue la séparation des pouvoirs au rang de fiction juridique. Enfin, le risque qu'un tel dispositif ferait peser sur la régularité des procédures judiciaires au regard de notre procédure pénale. C'est-à-dire le risque de priver une politique de sécurité de toute efficacité.

Certes, le gouvernement consultera la CNIL, brandie en épouvantail par les ministères. Mais l'avis de celle-ci, même défavorable, sera dépourvu du moindre effet juridique depuis la refonte de la loi informatique et libertés intervenue en 2004. Certes, l'équilibre entre sécurité, croissance, libertés et efficacité est complexe. Au demeurant, aucune de ces valeurs ne s'illustre dans ce projet de décret, dont la rédaction est aujourd'hui laissée à un consensus entre technocrates et techniciens qui, quels que soient les résultats des échéances électorales, seront encore là demain.

Ce qui pourrait n'être qu'un décret illisible de plus est aujourd'hui une menace de mort pour le développement du numérique en France et pour tous les acteurs concernés de près ou de loin par celui-ci, de la presse aux blogueurs, en passant par la grande distribution, les opérateurs de téléphonie, les fournisseurs de logiciels, les fabricants d'ordinateurs, etc.
Sous prétexte de lutter contre la menace réelle du terrorisme, l'Etat français prend - comme aucun autre - le risque de tuer une part non négligeable de l'avenir du pays, sans aucun état d'âme et dans le silence assourdissant d'une campagne présidentielle omniprésente sur Internet, mais muette sur le développement de l'Internet.

Philippe Jannet est président du Groupement des éditeurs de sites en ligne (Geste).
Le Geste regroupe les principaux éditeurs de sites en ligne français, qu'il s'agisse de portails généralistes (Yahoo ! France, Google), d'organismes ou d'entreprises (INA, UFC Que choisir, Manpower, Comareg, France Télécom, Bouygues Télécom, etc.), ou encore de sites de chaînes de télévision (TF1, France télévision, M6, etc.), de radios (Radio France, Skyrock, RTL, RFI, etc.), d'agences (AFP), de journaux (Le Figaro, Les Echos, Libération, Le Monde, L'Equipe, Le Point, L'Express, Le Nouvel Observateur, Le Parisien et les journaux du groupe Hachette Filipacchi Multimedia, etc.). Source : Le Figaro
par ROUHAUD Franck publié dans : ma cible aujourd'hui
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Jeudi 19 avril 2007
voici un lien a voir avant qu'il soit censurer

http://www.dailymotion.com/video/x1qttc_video-pirate-sarkosy-cho-bouillant

par ROUHAUD Franck publié dans : pourquoi ce blog ?? la reponse est la
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Samedi 7 avril 2007

Quand M. Sarkozy menaçait M. Begag : "Je vais te casser la gueule, sale connard !"

Dans son livre Un mouton dans la baignoire (Fayard) à paraître le 13 avril, l'ancien ministre délégué à la promotion de l'égalité des chances Azouz Begag, qui a démissionné du gouvernement jeudi 5 avril, revient sur sa mésentente avec Nicolas Sarkozy. Le conflit avec celui qui est alors ministre de l'intérieur naît d'abord de l'emploi par ce dernier du mot "racaille" et s'amplifie avec les violences dans les banlieues en novembre 2005. Extraits :


"En pleine tempête, on m'a organisé un rendez-vous en tête à tête place Beauvau avec Sarko. Il me reçoit dans son bureau, avec des sourires enrobés de mots doux et m'invite à m'asseoir près de la cheminée, au coin du feu. (...) Il me fixe droit dans les yeux : "Pourquoi tu m'attaques, Azouz ? Moi, je ne t'ai pas attaqué, jamais. Je n'ai même pas réagi à tes propos, tu as vu ?" (...) Il ment. Prétend qu'il n'a pas répondu à mes attaques, mais en fait les ripostes dans la presse se multiplient, orchestrées par ses proches. Ils font de moi l'Arabe ministre qui défend ses frères arabes des banlieues au lieu de défendre les citoyens contre la "racaille" qui infecte la vie des bons Français. (...) Au passage, je lui glisse que mon grand-père est mort en 1918 dans le 23e régiment de tirailleurs algériens dans la Somme. Qui est le plus français de nous deux ? "C'est toi", il reconnaît. Il dit qu'il est hongrois. Puis il me montre son désir de résoudre au plus vite notre mésentente : "Alors, qu'est-ce qu'on fait ?" (...) Sans vergogne, il me propose le prochain mercredi, jour du conseil, de venir le rejoindre place Beauvau et d'aller ensemble, à pied, à l'Elysée sous l'oeil des caméras. Je suis stupéfait. L'homme me prend pour un bouffon ! (...) Il propose alors que nous allions ensemble dans un quartier de banlieue. Je dis : "Oui, mais sans caméra". Je souligne que ce sont les médias qui enveniment les situations, qu'il ne faut donc pas se rendre avec eux dans les quartiers. Il dit que cela ne sert à rien de sortir sans le faire savoir."

Un jour, M. Begag interpellé sur le projet de loi sur l'immigration, croit faire un bon mot en rétorquant : "Je ne m'appelle pas Azouz Sarkozy." Fureur du ministre de l'intérieur qui appelle M. Begag, alors dans le train, qui en fait le récit suivant : ""Tu es un connard ! Un déloyal, un salaud ! Je vais te casser la gueule ! Tu te fous de mon nom... Tu te fous de mon physique aussi, je vais te casser ta gueule, salaud ! Connard !" Je suis cloué à mon téléphone (...) Le ministre de l'intérieur m'a conseillé dans une ultime menace de ne jamais plus lui serrer la main, sinon il allait m'en cuire, "sale connard" que je suis. Je ne sais combien de fois il a projeté ces mots contre mes tympans. Je ne pardonnerai pas."

PS : Si ce sont pas la les propos d'un raciste alors qu'est ce????

Comme toujours voici les sources :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-893141,0.html?xtor=RSS-3208
par ROUHAUD Franck publié dans : ca va pas vous plaire !!!!!
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Lundi 12 février 2007
La France se dote de machines à voter en vue des élections
 

Sans faire de bruit, les machines électroniques à voter se multiplient partout en France. Cela créera-t-il un scandale dans les mois ou les années à venir ? Difficile à dire. Quoi qu'il en soit, des centaines de milliers voire des millions de Français voteront sans utiliser de papier lors des prochaines élections présidentielles.

Quelques tests ont déjà été faits ces dernières années, mais les villes ayant opté pour du 100 % électronique sont encore rares, se comptant par dizaines uniquement. La dernière ville en date à s'être mis « à la page » est celle d'André Santini, Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine.

Pas le choix pour les électeurs d'Issy-les-Moulineaux.

Cette petite ville d'Île-de-France compte quarante bureaux, tous munis de machines à voter. Loi oblige, le choix n'est pas possible dans chaque bureau : « Il n'y aura pas d'autre choix car le code électoral impose un seul système dans un même bureau de vote: soit l'urne papier classique, soit les machines à voter », explique Eric Legale, le chargé des nouvelles technologies à la mairie d'Issy-les-Moulineaux, à nos confrères de ZDNet.

Bien entendu, le choix des machines a ses avantages et ses inconvénients. En terme de coût, il faudra attendre cinq ans avant leur amortissement. Ensuite, la ville est a priori gagnante financièrement. Par contre, en terme de temps, la vitesse de « dépouillement » est quasi instantanée, ce qui est loin d'être le cas en utilisant de simples papiers.

Mais ce gain de temps non négligeable a aussi ses défauts, notamment en ce qui concerne la viabilité des votes. Les machines iVotronic, conçues par l'entreprise américaine ES&S, sont-elles sûres, alors que certains ont déjà prouvé qu'il est possible de truquer les résultats d'une machine, du moins aux États-Unis ? La question peut se poser.

Vote électronique machines à voter ES&S iVotronic-3D
(source)


Un problème de sécurité ?

Pour Denis Muthuon, directeur commercial Europe de ES&S, il n'y a aucun problème : « pendant la journée, chaque vote est enregistré dans la machine comme un bulletin dans l'urne. A la fin des opérations, le dispositif est bloqué pour éviter toute manipulation (...) et pour un éventuel recomptage, un fichier est disponible pour une vérification manuelle. »

Mais venant de la part d'ES&S, difficile d'obtenir un avis autre que positif sur la question. Notons tout de même que de très nombreux critères (114) sont imposés pour autoriser l'utilisation des machines à voter, ce qui n'est pas forcément le cas dans les autres pays.

Mais prudence est mère de sûreté.

par ROUHAUD Franck publié dans : ma cible aujourd'hui
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Jeudi 8 février 2007
Au fait petite reflexion personnel,
sarkosy c'est la politique du travail ok, alors j'ai une proposition a faire:

prenons l'exemple des boulangers, un boulanger sait faire du pain et des gateaux normal me direz vous, c'est son boulot, par contre croyez vous que si on demande a un boulanger de devenir plombier ou electricien du jour au lendemain il va savoir le faire, la reponse est clair : NON

Une chose me fait sourire, pourquoi tout les francais ne suivrait pas les meme cours que nos ministres, parce qu'eux visiblement ils savent tout faire,

un jour ministre de l'interieur,
le lendemain, ministre des finances,
un jour president du conseil regional,
un autre jour maire, !!!!

et en plus il arrive a tout faire en 24 heures !!!!!

Franchement SARKO, fais rentrer tous les chomeurs et les RMIste a l'ENA ou a SCIENCE PO , et ta croissance tu l'aura a ce rythme la !!!

Franchement a part nous prendre pour des cons avec tes beaux discours et tes belles paroles sans jamais chiffrer tes propositions, et en maquillant les chiffres du chomage entre autres,

Je te rappelle que moi je suis au RMI depuis maintenant 3 ans, Je suis meme pas inscrit a l'ANPE, et jamais au grand jamais, j'ai eu une proposition d'emploi ou une convocation pour me demander ce que je faisait !!!!! ET EN FRANCE IL Y A 1.2 MILLION DE RMISTES



j'espere que cette pensée vous fera mediter !!!!!
par ROUHAUD Franck publié dans : la pensée du jour
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Jeudi 8 février 2007
N'oubliez pas que lorsque vous votez, vous allez donner au candidat elu, la gestion du budget de la France, a titre d'information ( tiré du canard enchainé du 7 fevrier 2007 indigestion parisienne en premiere page

On connaissait les frais de bouche de Chirac a la mairie de paris, visiblement la pratique a perdurer
le maire UMP ( Pierre Christian Taittinger )du 16eme arrondissement de paris a en 5 ans de mandat augmenter les frais de reception de 850%, le maire UMP du 1er arrondissement de paris à ete lui plus raisonnable il ne les a augmenter que de 560%, le maire VERT du 2 eme arrondissement lui les a augmenter de 446%

Remarque Personnel : Monsieur Sarkosy qui veut remettre de l'ordre dans les finances de l'etat, et qui est President de L'UMP devrait commencer par controler de plus pres les agissements de ses elus
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Jeudi 1 février 2007

Exclusif Capital.fr Patrimoine de Sarkozy : le candidat a vendu un appartement 1,9 million d'euros

 

Le patrimoine de Nicolas Sarkozy et de sa femme Cécilia est probablement au moins deux fois supérieur à celui de Ségolène Royal et de François Hollande. Selon la conservation des hypothèques de Nanterre, le couple Sarkozy a en effet perçu, le 10 novembre 2006, 1.933.130 euros de la vente de l'appartement qu'ils occupaient boulevard Vital Bouhot, sur l'île de la Jatte, à Neuilly sur Seine.

A moins qu'elle ne soit largement gagée par des emprunts, la possession d'un tel logement aurait probablement dû rendre à elle seule les époux Sarkozy redevables de l'impôt sur la fortune depuis de nombreuses années. Or le candidat de l'UMP a fait savoir par la voix de son porte-parole, mercredi 17 janvier, qu'il ne payait l'ISF que depuis un an.

Jusqu'aux années 90, Nicolas Sarkozy était propriétaire, avec ses frères, de plusieurs appartements à Neuilly, notamment avenue du Général de Gaulle et rue Bailly, mais il a vendu ses parts en 1997, vraisemblablement pour acheter celui de l'île de la Jatte.

Contacté par Capital.fr, l'entourage de Nicolas Sarkozy n'a pas souhaité commenter cette information. 

 Voici les sources !!!!

http://www.capital.fr/Actualite/Default.asp?source=FI&numero=61555&Cat=SOF

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